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Comment fonctionne la pêche à la mouche et ses variantes ?

Comment fonctionne la pêche à la mouche et ses variantes ?

L’origine de la pêche à la mouche est ancestrale. Depuis les premières descriptions d’Elien le Sophiste qui vivait au deuxième siècle de notre ère, le principe reste le même : pêcher un poisson à l’aide d’un leurre. La pêche se pratique en eau douce ou en eau salée et est adaptée pour un grand nombre de poissons (brochet, truites, saumons, etc.).

L’équipement de base

Backing, queue de rat, porte pointe, bas de ligne, floche, le vocabulaire de la pêche à la mouche est riche et complexe. Il compte des dizaines de termes compris par les seuls pêcheurs. Nous en retiendrons cinq : canne, moulinet, soie, bas de ligne, mouche.

  • La canne : Elle est en carbone la plupart du temps. Une canne de 9 pieds, soit environ 2,70 mètres, est recommandée pour débuter.
  • Le moulinet : Manuel, semi-automatique ou automatique, il a pour principale fonction, à la différence de la pêche au lancer, d’être une réserve de fil.
  • La soie : Naturelle ou synthétique, on appelle la soie le fil au bout duquel sera attaché la mouche. Elle doit être adaptée à la canne. Il existe un grand nombre de soies, flottantes ou plongeantes, selon le type de pêche que l’on exerce.
  • Le bas de ligne : C’est la partie flexible en nylon qui prolonge l’extrémité de la soie et au bout de laquelle est attachée la mouche. Le raccord à la soie est simple à effectuer.
  • La mouche : Les pêcheurs expérimentés fabriquent eux-mêmes leur mouche selon les poissons qu’ils souhaitent prendre ou le type de cours d’eau dans lesquels ils s’adonnent à leur passion. La mouche peut être sèche (elle flotte) ou noyée (elle coule lentement).

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Maîtriser la gestuelle

Longtemps prisée par une certaine élite en raison de sa technicité, la pêche à la mouche s’ouvre aujourd’hui au plus grand nombre. Maitriser la technique exige un entraînement. Il est conseillé de s’exercer sur une surface plane et dégagée sans chercher à pêcher afin d’éviter toute distraction. 

La gestuelle commence par l’arraché. C’est le fait de relever la ligne. Un débutant ne gardera que quelques mètres de soie afin d’éviter qu’elle ne s’abîme lors de ses essais. 

Vient ensuite le lancer arrière qui consiste à propulser la canne vers l’arrière sans à-coups et de manière souple. Puis le bras s’accélère : c’est le lancer avant où l’on propulse la mouche vers la zone choisie. Enfin, la présentation consiste à poser délicatement la mouche à la surface de l’eau.

Le combat avec le poisson

Vous êtes équipés. Vous avez passé des heures à vous entraîner et à parfaire votre technique. Vient le moment que tous attendent : le ferrage. Il consiste à relever la canne tout en coinçant la soie avec son doigt. Au moment où le poisson gobe la mouche, le pêcheur sait qu’il n’a que quelques secondes pour agir. La soie est tendue. Le geste doit être ferme, rapide, mais pas violent pour éviter les décrochages. 

Trop sec ou trop tardif, et c’est raté. Le ferrage dépend du type de poissons que l’on convoite : rapide pour les petits et plus lent pour les gros. Ramener le poisson se fait en tirant sur la soie, ou bien, si la prise est de taille en actionnant le moulinet. Le dernier geste sera la mise dans l’épuisette. Le combat est gagné !